mercredi 18 novembre 2009


QUE PODETZ TROBAR LAS INFORMACIONS DEU MOVEMENT LIBERTAT SUS
VOUS POUVEZ TROUVER LES INFORMATIONS DU MOUVEMENT LIBERTAT SUR

www.libertat.org

mardi 6 octobre 2009

congrès de refondacion


Motivat entà passar ua etapa navèra, hòrt de 15 ans d’experiéncia, s’es tengut lo 19 de seteme 2009 lo Congrès de refondacion deu moviment de l’esquèrra revolucionària occitana. Lo respècte deu dret a l’autodeterminacion, un monde shens classa e la solidaritat internacionau son las basas deu naveth moviment panoccitan LIBERTAT.
Deus debats deu congrès de formacion n’es sortida la volontat de tribalhar dens los mes que vienen las arrevendicacions de l’autonomia per l’Occitània sancèra, de miar ua arreflexion sus l’amenatjament deu territòri, de lutar per la justicia sociau e d’aprestar candidaturas entà las eleccions a viéner.

A l’encòp d’aquestas arrevendicacions, LIBERTAT que va lançar discutidas per un projecte de basas politicas que deurà respóner a totas las problematicas actuaus.

Après la Gasconha, lo congrès a viéner se debanarà en Lengadòc lo 12 de deceme dab l’objectiu d’afinar lo foncionament de l’organizacion. Qu’aperam las gents interessadas a participar a la construccion deu naveth moviment de liberacion d’Occitània.

Totun, en esperar deceme, qu’aperam a la manifestacion de Carcassona, a maugrat qu’estossi organizat en Lengadòc peu tresau cop consecutiu aqueth rendetz-vos vitau per l’occitan. La revendicacion que portaram a Carcassona es simpla, shens esperar mei, que volem l’Occitan Lenga Oficiau !

Volem víver e decidir au país!

Libertat, esquèrra revolucionària d’Occitània

vendredi 14 août 2009

PROGRAM CONGRES DE FONDACION - 19 de seteme de 2009

CONGRES DE FONDACION – 19 de seteme de 2009, Pau


10h :
Arcuelh deus participants / Accueil des participants
Presentacion de la jornada e responsa a questions divèrsas / Présentation de la
journée et réponse aux questions diverses.
Lectura de l'aperet de refondacion / Lecture de l'appel de refondation


12h-13h :
Repaish / Repas


13h :
1. Discussion sus las perpausicions de platafòrma politica e vòte / Discussion sur
les propositions de plateforme politique et vote.
(Exposat deus motius, reivendicacions imediatas, fonccionament intèrne deu
movement)

2. Eleccion deus mandats / Election des mandats
(secretariat nacionau, pòrta paraula nacionau, delegat a l'internacionau ..)

3. Accions a viéner / Actions à venir
(manifestacion de Carcassona, campanha de pub per lo naveth movement,
discussions sus las eleccions e las regionaus de 2010)

4. Discussion e vòte suu nom deu movement, deu logò e suu nom de la revista /
Discussion et vote sur le nom du mouvement, sur le logo et sur le nom de la
revue


19h :
Aperitiu conviviau / Apéritif convivial


TÀ CONTACTÀ'NS:

refondacion.oc@gmail.com

0559980490

REFONDACION DEU MOVEMENT!!!

RENDETZ VOS DE LA REFONDACION dab lo TÈXTE D'APERET:

dissabte 22 d agost 13h, Pau Tor deu Borrèu

e dissabte 19 de seteme 10h, a Pau

Per mei d'informacions: 0559980490


TÈXTE D'APERET TÀ UA REFONDACION DEU MOVEMENT REVOLUCIONARI OCCITAN:

Aprés deux ans d'existence le mouvement Combat d'oc disparait pour participer a la dynamique de refondation du mouvement révolutionnaire Occitan.

De même le local l'ostal del pòble n'existera plus sur Tolosa (du moins pour le moment), la mauvaise organisation et gestion du lieu, son emplacement et son environnement explique notre décision de fermer ce lieu .

Malgré cette décision nous continuons a lutter plus que jamais pour abattre ce monde qui nous détruit et pour proposer un projet un changement radical de societé.

Les menbres de COmbat d'oc, Anaram Au Patac, Hartera ont rédigé un appel:

APPEL A LA REFONDACION DU MOUVEMENT DE LIBERATION OCCITAN

L'Occitanie existe puisqu'elle a une histoire. IEO. 1979

Aujourd'hui, l'Occitanie est à un tournant de son histoire. Jamais depuis les années 70 le mot «occitan» n'a été dans autant de bouches. Une frange de la population, et la jeunesse en particulier, prend conscience de la nécessité de défendre la terre et la langue, une langue qui se débarrasse peu à peu l'image péjorative créée par la République française.

Paradoxalement, jamais notre culture n'a été autant menacée de disparition. Notre existence politique en tant qu'occitans est quasi nulle. Elle est pourtant indispensable, justifiée par l'existence historique d'un peuple aujourd'hui en manque de conscience.

Les Etats français, espagnol et italien, en cherchant à éradiquer la spécificité occitane ainsi que toutes les cultures qui se trouvent sous leur administration, répondent à une logique capitaliste, exploitation et domination (l'impérialisme). En Occitanie, s'imposent depuis des siècles toutes les formes de la conquête : militaire, politique, économique, sociale, culturelle et artistique.

L'Occitanie est un espace rural, en train de perdre sa substance humaine: les industries ont disparu des villes, laissant place au tourisme, à la recherche de haute technologie, espace dépendant d'un autre plus puissant, et dans cet espace, on puise des richesses, des hommes, de l'énergie, on trouve des espaces de loisir.
Parallèlement, au niveau international, on assiste à la fin de la séparation pays impérialistes/pays dominés, synonyme de contraste entre pays industrialisés/pays non industrialisés, laissant place à une centralisation d'avantages associés aux « cinq monopoles nouveaux des centres impérialistes » : contrôle des technologies nouvelles, des ressources naturelles, du système financier global, des communications et des armements de destruction massive).

L'Occitanie n'a jamais constitué dans l'Histoire une entité politique cohérente, tout en demeurant une aire culturelle majeure de l'Europe, ayant perdu au fil des siècles la maîtrise de son destin économique et culturel : annexions des territoires (Croisade albigeoise entre autres), changement profond des comportements culturels et linguistiques, émigration ou intégration à la fonction publique des populations pour cause économique, et aujourd'hui « mobilité ». L'homme n'aurait plus besoin de racine, plus d'attachement à une territoire, des hommes et des femmes hors-sol.

Mais face à cette situation des poches de résistances populaires existent. Que ce soit pour défendre la terre qui fasse vivre les hommes et les femmes qui la travaillent, contre les projets d'infrastructures qui ne servent que les intérêts du capital, et détruisent ou transforment durablement notre environnement.
Les initiatives sont aussi nombreuses pour tisser de nouveaux liens humains mis à mal par le consumérisme et l'individualisme, de la solidarité entre exploités et opprimés, pour renouer avec la culture du pays et redonner un sens à nos existences.
Toutes ces résistances, ajoutées aux luttes des travailleurs pour le maintien des emplois et l'amélioration des conditions de travail et de vie, sont aussi la spécificité de l'Occitania.
Toujours rebelle et souvent radicale dans ses actions, l'Occitanie résiste, comme résistent les peuples du Sud ou des pays dits émergents, bien décidés à s'approprier les technologies nouvelles et se réapproprier le contrôle de ses ressources.

Aujourd'hui nous en arrivons à la conclusion que la structure politique existante animée par les militants révolutionnaires occitans n'est plus suffisante. Nous sommes donc au bout d'un cycle, et au début d'un autre.
Nous nous devons d'être à la hauteur de l'espoir grandissant porté par nos convictions occitanistes et autogestionnaires, dans un contexte social des plus alarmants. En s'inscrivant dans la continuïté des mouvements occitanistes d'après 1945, nous souhaitons bâtir dès à présent un nouveau mouvement pour investir le champ politique en Occitanie, que cec soit dans la rue ou par le biais des élections locales.

Nous voulons bâtir un projet sur la base de l'unité populaire (communiste, libertaire, autonome ..), sans dogme, ni modèle de concept, luttant contre toutes les formes de domination et d'exploitation (colonialisme, fascisme, patriarcat, capitalisme), résolument opposé à toute forme de discrimination (fascisme identitaire, xénophobie, homophobie, racisme, sexisme ...).
Les occitans souffrent de ne pas connaître leur propre histoire. Le mouvement que nous sommes en train de construire doit ainsi se réapproprier l'histoire d'Occitanie et de ses luttes, et ne pas laisser l'Etat français perpétuer l'histoire des vainqueurs et du régime politique dominant.
L'Occitanie est spécifique de part son histoire et sa situation actuelle, ainsi nous nous devons de proposer un système politique tout aussi spécifique à la société occitane tout en bénéficiant des expériences passées et présentes des mouvements révolutionnaires, ouvriers et paysans.

Tant que les occitans ne s'organiseront pas indépendamment des organisations françaises, espagnoles et italiennes, notre avenir, ne sera pas entre nos mains et l'Occitanie restera une multitude de Régions ou provinces françaises, espagnoles et italiennes.

Autogestionnaire et pour l'autodétermination, ce véritable projet révolutionnaire doit prendre en compte chaque aspect de la domination. «Vivre et décider au pays »: ce slogan hérité du Larzac des années 70 n'a jamais été autant d'actualité et doit maintenant être au centre de toutes nos actions en faveur d'une société occitane libérée de toutes contraintes et libre de s'organiser comme elle l'entend.

D'où que vous veniez, vous pouvez dès à présent intégrer cette dynamique et apporter votre contribution au projet politique en construction. Toutes les expériences de lutte et de vie sont nécessaires et chacun doit apporter sa pierre à l'édifice pour en finir avec la dépossession générale, pour enfin reprendre en main nos vies et notre Histoire.

A chacun de prendre parti, à chacun de mener l'offensive.

Rejoignez- nous, nous vous attendons !

vendredi 19 juin 2009

Lo grop Familha Artús censurat



Censura : limitacion arbitrària o doctrinau de la libertat d'expression de cadun.

Lo dissabte 13 de junh de 2009, lo grop de musica radicau de Gasconha, "Familha Artús" que devó acabar lo son concèrt shens nada sonorizacion de façada.
Totun, que jogavan lo set previst, lo mei sancèrament qui's podosse, shens nada provocacion ni desbordament.
L'organizacion que s'avè sonque desbrembat de senhalà'us un detalh : quan dauna la maira arribè sus la gran plaça de la "soa" vila, que caló passar deu concèrt de ròck alternatiu a l'amistosa animacion foclorica, manièra de divertir-la quan hasè lo son brinde.
Ce's par, aqueth concèrt de musica amplificada, sus l'empont màger deu hestenau « Total festum », plaça de la Comedia de Montpelhièr, a 17 h00, que hartè Dauna Mandroux (grop socialista, radicau d'esquèrra, moviment deus ciutadans e aparentats) qui's vienè arrefresquir, dab la soa seguida, au miei deus sons electors.
Un còp qu'avosse hèit baishar lo son autanlèu arribada suu lòc, que trobè, segon mantuns testimònis qu' "aqueth batahòri a(vè) pro durat !"... Que hasó donc estupar la façada, au bèth miei deu concèrt, entà poder profieitar tranquillament deu son reiaume, ja que i avosse un centenat d'auditors cap aus hautavotz qui semblavan de passar un moment agradiu e un milierat de personas per la plaça qui non semblavan pas briga destrobladas.
Totun, lo decibelomètre non passà pas jamei 103 db a la consòla, qu'ei a díser a 25 m de la façada, mentre que la lei e permet de pujar en sala dinc a 105 db... lavetz a l'airejada !!!
Mes que diserem que la legislacion non s'apliquèsse au principat de Montpelhièr.
L'organizacion que voló plan encargà's d'aquera responsabilitat entà non pas har nada esbangalada, en díser que los retorns de l'empont èran pro de com calè entà jogar ròck sus ua de la plaças mei granas de França e que lo sonorizator deu grop e n'èra d'acòrd dab aquera decision. Aquò n'èra pas briga vertat per'mor qu'èra un auficièr de polícia qui'u demandè de copar lo son e de deishar lo pòst.
Alavetz perqué har viéner un tan bèth sistèma de difusion, si tres hautavotzòts e sufivan ?

« Familha Artús » qu'estó gahada en ostatge, e lo son public dab, per ua organizacion incapabla d'assumir dinc au cap la programacion e ua elejuda qui n'a pas arren a har deu son pòple ni de las leis.

Lo partit socialista de la Region Lengadòc-Rosselhon, qui ei totun un tarrible defensor de la liura expression cap aus mantuns perpaus dobtós dits peu President deu Conselh Regionau M. Frêche, que s'auré podut passar d'ua tau publicitat.





Censure : limitation arbitraire ou doctrinale de la liberté d'expression de chacun.

Samedi 13 juin 2009 le groupe de musique radicale de Gasconha, « Familha Artús », a du terminer son concert sans sonorisation de façade.
Pourtant, ils jouaient le set prévu, le plus sincèrement possible, sans provocation, ni débordement.
L'organisation avait juste omis de leur signaler un détail : quand madame le maire arrive sur la place principale de « sa » ville, il faut passer du concert de rock alternatif, à la gentille animation folklorique, histoire de la divertir pendant sa collation.
Visiblement ce concert de musique amplifiée, sur la scène principale du festival « Total festum », place de la comédie à Montpellier, à 17 h00 a importuné Madame Mandroux (groupe socialiste, radical de gauche, mouvement des citoyens et apparentés) qui venait se rafraîchir, avec sa suite, au plus près de ses électeurs.
Après avoir fait baisser le son dès son arrivée sur les lieux, elle considéra, selon plusieurs témoins, que : « ce vacarme a assez duré ! »... elle fit donc éteindre la façade, en plein milieu du concert, afin de profiter pleinement de son royaume, malgré la centaine d'auditeurs face aux enceintes paraissant passer un agréable moment et le millier de personnes sur la place ne semblant nullement gêné.
Pourtant, le décibelomètre ne dépassa jamais 103 db à la console, soit à 25 m de la façade, alors que la loi permet de monter en salle jusqu'à 105 db... alors en extérieur !!!
Mais visiblement la législation française ne s'applique pas en principauté de Montpellier.
L'organisation a bien essayé d'endosser la responsabilité pour éviter un scandale, expliquant que les retours de scènes étaient largement suffisants pour jouer du rock sur une des plus grandes places de France et que le sonorisateur du groupe était d'accord avec cette décision, ce qui évidemment n'était absolument pas le cas vu qu'un officier de police l'avait invité à couper le son et à quitter son poste.
Alors pourquoi faire venir un aussi gros système de diffusion, si trois petites enceintes suffisaient ?

« Familha Artús » a été pris en otage, et son public avec, par une organisation incapable d'assumer jusqu'au bout sa programmation et une élue volant au dessus du peuple et des lois.

Le parti socialiste de la Région Languedoc-Roussillon, pourtant fervent défenseur de la libre expression aux vues des divers propos douteux tenus par le Président du Conseil Régional M. Freche, aurait pu se passer d'une telle publicité.

mardi 9 juin 2009

Resultat de la lista EHA

Pays Basque: 6,29 %

Dans tout le 64: 2,70 %

aquitaine: 0.22%

Source La République.

dimanche 7 juin 2009

Los Occitans sostienen Euskal Herriaren Alde (EHA)



Texte lu lors de la conférence de presse.

Je représente Anaram Au Patac, le mouvement révolutionnaire de la gauche occitane, un mouvement créé en 1995 à Pau et qui est aujourd’hui présent dans 3 autres villes occitanes : Bordeaux, Toulouse et Clermont.

Nous sommes venus ici à l’invitation de la gauche basque, avec laquelle nous entretenons des relations fraternelles et solidaires depuis notre création.

Nous avons donc accepté aujourd’hui de soutenir la liste EHA, premièrement parce qu’elle rassemble des valeurs politiques qui sont les nôtres depuis le début de notre combat : la lutte pour l’autodétermination et la lutte pour la justice sociale.

Euskal Herriaren Alde est selon nous la seule liste de ces prochaines élections européennes qui représentera le droit des peuples à l'autodétermination. Elle défend un changement politique et économique plus que jamais nécessaire aujourd'hui dans ce contexte de crise capitaliste et propose un projet démocratique qui lutte contre toutes formes de discriminations, notamment sexistes.

EHA défend aussi les positions développées lors des rencontres de la gauche européenne initiées en 2004, et auxquelles Anaram Au Patac a participé.

Enfin, les abertzale de gauche s'opposent à l'Europe militaire que nous combattons depuis toujours, cette Europe qui a permis le bombardement de la Serbie, de l'Iraq ou de l'Afganistan et la mort de dizaines milliers de civils. Nous regrettons à ce propos que les partis qui disent défendre tous les peuples ne remettent pas en cause l’existence de l’OTAN.

Dans un second temps, il nous paraît important que la gauche basque se retrouve pour ces élections européennes dans une candidature propre, indépendamment des organisations françaises.
Si certaines listes peuvent paraître ouvertes à nos revendications ou portant un discours de changement social, seule la liste Euskal Herriaren Alde est à même de porter le message d'une Europe de tous les peuples et de tous les travailleurs.

Notre soutien s'inscrit aussi dans le cadre de l'appel de Corti, signé en 2007, et qui regroupe des mouvements breton, catalan, occitan, basque, alsacien, corse, mais aussi martiniquais, guadeloupéen, guyanais et kanak.

Dans la continuïté de ces initiatives passées, Anaram Au Patac appelle à voter pour la liste abertzale de gauche, Euskal Herriaren Alde, le 7 juin.

Pour la solidarité entre les peuples, oui à l'Europe des peuples, non à celle du capital.


Anaram Au Patac, movement revolucionari de l'esquèrra occitana

mercredi 27 mai 2009

comunicat Chiapas Aude‏



Le 14 avril 2009, huit hommes de la communauté tzeltal de San Sebastián Bachajón, dans la municipalité de Chilón, ont été arrêtés alors qu'ils effectuaient des achats à Ocosingo. Ces huit hommes ont été emmenés au centre de détention « Quinta Pitiquito ». Une organisation locale de défense des droits humains qui leur a rendu visite a signalé qu'ils avaient subi des actes de torture aux mains des agents de la police d'État du Chiapas qui les ont arrêtés et qu'ils portaient des traces visibles de coups. Une fois placés en détention, ils ont été contraints à signer des déclarations qu'ils ne comprenaient pas en raison de leur connaissance limitée du castillan. Le seul interprète présent ne parlait pas le tzeltal, leur langue.

Le Comitat Chiapas d’Aude de solidarité aux peuples d’Amérique Centrale et du Sud en lutte, pour la défense et le respect des droits indigènes, tient à affirmer sa condamnation de ces arrestations arbitraires. Nous, Comitat Chiapas d’Aude, dénonçons la politique touristique mexicaine génitrice de cette répression qui s’abat sur les paysans du Chiapas qui ne demandent qu’à pouvoir travailler et vivre pacifiquement sur leur terre sans avoir à subir pour cette raison les politiques d’expulsion et d’exclusion de la paysannerie indigène.

Au Chiapas, comme dans l'Oaxaca, le Yucatán ou le Guerrero, les peuples indigènes sont « nettoyées » des lieux les plus touristiques, leurs terres, afin de permettre l'installation de complexes hôteliers, voire la pratique d’un « écotourisme », qui comme tout tourisme, ici comme ailleurs, se fait au détriment de l’intérêt des peuples indigènes. Les 8 paysans indigènes tseltal, du Chiapas, habitants de la communauté de San Sebastián Bachajón, ont été arrêtés le mois dernier, torturés et contraints de signer de faux « aveux » sur leur prétendue participation à des attaques de cars de touristes. Ils doivent être libérés. La véritable raison de leur arrestation est l’opposition indigène à la construction d'une autoroute destinée à favoriser l'invasion touristique entre San Cristobal et Palenque, et qui doit traverser les terres nourricières et sacrées.

Le droit des indigènes du Chiapas à disposer d’eux-mêmes et de leur terre et un droit inaliénable à tous les peuples de la planète, nos camarades tseltal doivent être libérés au plus vite.

Carcassonne-Occitanie, le 22/05/2009, Comitat Chiapas d’Aude

dimanche 10 mai 2009

L'ostal del pòble (Tolosa). LÒC de vita e de luta per la refondacion deu movement!


Tocatz l'afica tà legir!

Se voletz mei d'informacion sus la navèra dinamica o sonque investi'vs dens la luta Occitana sus Tolosa o lengadòc, que podetz enviar un mèl o passar au locau!

taus oraris de dobertura suu blòg:

http://lostaldelpoble.over-blog.com/

mardi 21 avril 2009

1er de mai 2009

PAU :


BORDEU :




dimanche 5 avril 2009

vendredi 3 avril 2009

Rapport d'Amnesty International

Participacion deus occitans a la Korrika, a Baiona !

Participacion deus occitans a la Korrika, a Baiona !
La Korrika qu'ei la corsa de sostem a la lenga basca, que's debana sus los très partidas de Euskal Herria (CAV,Ipparalde e Nafaroa).

E aqueste dissabte:


lundi 30 mars 2009

Manifestacion contra la violéncias policièras a Pau (biarn)





Tèxt legit en mani davant la prefèctura deu 64:

Si nous sommes tous et toutes rassemblés aujourd'hui c'est pour dire ça suffit !


Ces deux dernières semaines la police est intervenue violemment et plusieurs fois dans les rues paloises. Elle s'en est pris aux étudiants, en a tabassé plusieurs et arrêtés d'autres. Jeudi soir, c'est contre le public d'un concert dans le quartier du Hédas que la police s'en est pris. A chaque fois des violences et des propos impardonnables ont été tenus par les forces de l'ordre. Et en particulier par les agents de la BAC, la brigade soit disant anti-criminalité.

Des brigades qui sont au centre de la politique répressive du gouvernement. Ainsi en toute impunité les cow-boys de la BAC intimident, humilient et frappent des jeunes, tous les jours dans l'Etat français.

Les témoignages sont sans nombres sur les pratiques de ces agents sensés nous servir et que nous payons par nos impôts, les taxes et les amendes qui se multiplient pour un oui ou un non.

Ces dernières semaines la violence policière s'est accrue contre les mouvements sociaux et les initiatives contestataires.

Des dizaines de personnes ont été arrêtées dans le cadre de manifestations. Les étudiants sont ces jours-ci la cible, partout, d'une répression féroce après plus de deux mois de grève, et 2 jeunes ont perdu l'usage d'un oeil après des tirs de flash-ball par la police.

C'est une véritable politique d'intimidation que mène le gouvernement français. Jour après jour la liste des interdits s'allonge et la présence policière se renforce. Sur les routes, dans les rues, les centres villes et les quartiers. Une présence policière, qui par ses uniformes paramilitaires modernes, inspirés des séries télévisées américaines, prend des airs d'occupation. Nous sommes de plus en plus nombreux a avoir subi des intimidations lors d'un contrôle autoroutier, d'un contrôle de papiers. Il nous est interdit de dire ce que l'on pense, nous ne pensons même pas à contester ce harcèlement... qui nous le savons est dicté par des quotas.

Et aujourd'hui, face à la crise et aux mouvements sociaux et contestataires qui se multiplient, cette présence que l'on nous impose prend une dimension encore plus politique. Pendant longtemps la violence s'exerçait principalement contre les quartiers et les jeunes, les laissés pour compte de la société.

Aujourd'hui elle s'étend à toute la société.

Toute la société ? En fait non pas tout à fait. Car il n'y a pas de gros patron, de banquiers ou de bourgeois victimes de bavures policières. Il n'y a que des chômeurs, des gens qui travaillent... ce ne sont jamais des gens fortunés qui finissent en garde à vue pour rébellion ou aux urgences. C'est nous, c'est vous !

On nous voudrait soumis et terrorisés par la violence policière. Mais nous n'avons pas peur !

Nous ne nous laissons pas intimider et nous résistons !

Si l'Etat croit nous forcer a rester chez nous devant la télé, frustré à regarder le contrôle de nos vies nous échapper il se trompe.

Et si la justice continue à laisser impunies les délinquants policiers et à condamner les victimes des bavures et du système, et bien de plus en plus, la police et l'autorité en général auront à faire face à un population rebelle.

L'histoire le prouve, la répression et l'oppression n'assurent pas un calme éternel et encore moins la paix sociale.

Si comme le semble le prouver l'orientation prise par l'Etat français, l'Europe et une grande partie de l'occident, nos gouvernements pensent bâillonner les peuples face à la crise de leur système qui s'accentue, nous leurs répondons qu'il ne font que construire la haine. La haine de l'autorité, la haine de l'Etat et la haine des flics.


Alors, nous, nous prenons nos marques et nous appelons tout le monde à la vigilance.

Soyons solidaires !

Nous n'avons pas peur !

Resisténcia e dignitat !



samedi 28 mars 2009



Anaram Au Patac, movement revolucionari de l’esquèrra occitana
e Jeunesse marxiste de Pau


COMUNICAT DE PREMSA - COMMUNIQUE DE PRESSE / 2009

Mercés de har passar aus vòstes lejedor(a)s e auditor(a)s aquera informacion
Merci de relayer auprès de vos lecteurs / lectrices et auditeurs / auditrices cette information


Pau, lo 27 de març de 2009

Dijaus lo 26 de març, Anaram Au Patac qu'organizè un concèrt dens lo son locau ded la Tor deu Borrèu au Hedàs. Aqueth concèrt que s'ei acabat, com previst, abans 10 òras deu ser per arrespectar au mei possible los vesins deu quartièr.
La serada qu'a seguit, coma de costuma, a l'estanquet de la Tor deu Borrèu, pendent las òras d'ubertura legaus, e dab un centenat de personas a l'exterior, shens nat problèma particular a signalar.

A miejanuèit, mantuns vehicules de polícia que son baishats dens lo quartièr deu Hedàs, e qu'an interpelat un joen. En seguir, los policièrs qu'an jetat 4 a 5 bombas lacrimogènas de cap tau monde amassat per davant l'estanquet, shen nada requerida ni avertiment.

Ua militanta d'Anaram Au Patac, ensenhanta dens lo parçan tolosan, qu'estó trucada per la BAC, Brigade Anti-Criminalité. Evacuada a l'espitau, lo medecin de las urgéncias que li a remetut un certificat medicau dab 5 dias d'ITT. Qu'ei dens l'incapacitat au dia de uei d'utilizar la man esquèrra.

Cap a d'aqueras violéncias policièras, cèrtas personas an jetat tres canetas au ras de la polícia. Un cinquantenat de personas, dens l'incapacitat de erespirar en per'mor deus gas jetats dens las carrèras vesinas, que's son amassats dens lo locau noste. Un joen qui's volè esluenhar qu'estó arrestat dab violéncia, mantuns testimònis que l'an vist la matraca devath lo còth, los uelhs virats.

En detz dias sonque, la repression policièra a Pau qu'a utilizat tres còps gas lacrimogènas – dus còps contra los estudiants – dab ua violéncia de non pas compréner. Aqueras faiçons inadmissiblas que son de hicar dens un contèxte exagonau de repression sistematica de tot movement popular, a l'imatge deus dus joens, a Naoned/Nantes e Tolosa qui's son perduts un uelh arron tirs de flahsball. La Brigade Anti-Criminalité, dab lo pretèxte de har arrespectar la lei, utiliza metòdes de cocarros.

Anaram Au Patac, dab lo sostien de la Joenessa Marxista de Pau, que denóncia un Estat policièr qui sembla non pas mei suportar tota opausicion politica.
Atau qu'aperam a manifestar contra las violéncias policièras aqueste diluns lo 30 de març a 6 òras deu ser, per davant la prefectura deus Pireneus Atlantics.

Hartèra de la violéncia d'Estat ! Cò que volem: justícia e libertat !

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Ce jeudi 26 mars, Anaram Au Patac organisait un concert dans son local de la Tor deu Borrèu au Hedas. Le concert s'est terminé, comme prévu, avant 22h afin de respecter au mieux les voisins du quartier.
La soirée a continué comme d'habitude dans le bar, pendant les heures d'ouverture légales, et avec une centaine de personnes à l'extérieur, ceci sans aucun problème particulier à signaler.

A minuit, plusieurs véhicules de police sont descendus dans le quartier du Hédas et ont interpellé un jeune. Les policiers ont ensuite jeté quatre à cinq bombes lacrymogènes vers le monde réuni devant le fronton, sans aucune sommation ni avertissement.

Une militante d'Anaram Au Patac, enseignante dans la région toulousaine, a été frappée par la BAC, Brigade Anti-Criminalité. Evacuée à l'hôpital, le médecin des urgences lui a remis un certificat médical avec 5 jours d'ITT. Elle est aujourd'hui dans l'incapacité d'utiliser sa main gauche.

Face à ces violences policières, certaines personnes ont jeté trois canettes près de la police. Une cinquantaine de personnes, dans l'incapacité de respirer à cause des gaz jetés dans les rues voisines, se sont réfugiés dans notre local. Un jeune qui voulait s'éloigner a été arrêté avec violence, plusieurs témoins l'ont vu la matraque sous le cou et les yeux révulsés.

En dix jours seulement, la répression policière à Pau a utilisé trois fois des gaz lacrymogènes – deux fois contre les étudiants – avec une violence incompréhensible. Cette attitude inadmissible doit être remise dans un contexte hexagonal de répression systématique de tout mouvement populaire, à l'image des deux jeunes de Nantes et Toulouse qui ont perdu un oeil après des tirs de flashball. La Brigade Anti Criminalité, sous prétexte de faire respecter la loi, utilise des méthodes de voyous.

Anaram Au Patac, avec le soutien de la Jeunesse Marxiste de Pau, dénonce cet Etat policier qui ne semble supporter dorénavant aucune opposition politique.
Ainsi nous appelons à manifester contre les violences policières ce lundi 30 mars à 18 heures, devant la préfecture des Pyrénées Atlantiques.

Assez de la violence d'Etat ! Ce que nous voulons: justice et liberté ! video

daylimotion:

http://www.dailymotion.com/user/slog64/video/x8t018_agression-policiere-quartier-du-hed_news

lundi 23 mars 2009

SOLIDARITAT DAB MIKEL ONKO


Mikel Onko, a la faiçon de tots los presoèrs politics bascos, que risca d'estar torturat se la justicia francesa accepta de l'extradir.
Mei de 700 presoèrs que son encadenats dens las presons espanhòlas e francesas, mei donc que pendent la dictatura franquista... La tortura, l'aluenhament, l'isolament que son practicas de las corentas dens lo Reiaume de la transicion. Anaram Au Patac luta per ua solucion politica, n'i a pas qu'aquera via qui pòt hicar un tèrmi au conflicte basco.

Aqueth dimars 24 de març que's debana la seguida deu procés de Mikel a Pau, a 9òras.


SOLIDARITAT DAB MIKEL ONKO!
AUTODETERMINACION DE TIRA!

samedi 21 mars 2009

vendredi 20 mars 2009

mercredi 18 mars 2009

L'ag de l'universitat de pau sosten l'Occitan e las lengas minorisadas

L'ag de pau qu'a votat tau sosten de l'Occitan e de las lengas minorisadas!
açi lo tèxt de la crida:

APLÈC

Suite à la bataille gagnée du peuple Guadeloupéen, le LKP a obtenu, outre les 200€, la reconnaissance de la spécificité créole, en effet le LKP est un mouvement large englobant des associations culturelles, groupes de musique etc.. ce fut là, une de leur grande force de lier luttes sociales et luttes culturelles.

Aujourd'hui la culture créole a obtenu de grande avancée suite à une véritable réflexion au sein de la population sur la culture, la langue, le territoire.
Suite à cela, nous autre proposons que l'assemblée générale prenne partie en faveur de la langue, et de la culture en Bearn.
La langue occitane est aujourd'hui en danger de mort par la seule volonté politique de l'état français.
La destructions des cultures et langues dans le monde participe à la domination capitaliste.
Aujourd'hui prendre position en faveur des cultures natives est un acte de résistance.
Nous autre béarnais baignons sans le savoir dans cette culture par notre façon, de faire la fête, de lutter, de penser, de parler (l'accent et quasiment tous les mots et expressions familières) en un mot de vivre ...
Tout ceci n'est pas une fatalité, chacun d'entre nous doit prendre conscience de l'histoire, de la culture, de cette terre et participer à sa défense que l'on soit d'ici ou d'ailleurs.

Nos différences font notre force face à l'uniformisation croissante du monde soumis à la mondialisation capitaliste.

Nous appelons l'AG à se prononcer en faveur des langues minorisées en danger d'extinction.

Le 4 avril à 14 h au palais de justice de Pau se déroulera une manifestation afin d'obtenir une politique en faveur de la langue occitane en Béarn.



Dimars qu'arriba lo medish séra prepausat a l'AG de Tolosa lo miralh, qu'aperam cada estudiant en occitania a porta aquesta paraula!
endavant de cap a la libertat!!